J’ai rencontré le dernier Of Montreal dans les bois : c’était une pelote de déjection.
Dans la nuit… ils marchaient silencieux. Un des leurs, le plus petit des quatre, et dont la casquette, trop grande, faisait comme une pâte molle sur la tête, ramassa quelque chose à terre. A la lumière des aiguilles de pin qui crépitaient le résineux dans leurs lampes, on s’approcha prudemment de la chose. Cela ressemblait… [Lire la suite…]
septembre 20, 2010 parjappeadmin
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